Tarifs des artistes

Pourquoi on doit toujours se justifier en tant que maquilleuse ?

Suite à de nombreuses grimaces quand on demande une indemnisation du transport et du matériel, ou que c’est normal que l’on travail gracieusement pour telle ou telle personne (célébrité)  car c’est un privilège, et par ce que chacun à une photo et tout le monde est content.

Bref, voici pourquoi on doit toujours se justifier en tant que maquilleuse (ou photographe) :

  • ON SE DEPLACE POUR UN SERVICE:

Nous avons choisit dans notre métier de nous déplacer afin de proposer une prestation personnalisée et de rendre unique notre clientèle (un atout pour soulagée la mariée lors de son mariage, la collaboration au studio d’un photographe pour éviter aux modèles de courir partout…)

Il est normal d’être indemnisé sur notre essence et entretien voiture (et oui les pneus ça s’usent), ou la carte de transport, par exemple sur Paris il faut prévoir au moins 650euros par an pour seulement 2 zones ou 1150 euros pour l’ile de France. Et oui, tout le monde ne travail pour la SNCF ou la RATP.

  •  ON UTILISE DES PRODUITS DE QUALITÉS :

Chaque maquilleur ou maquilleuse utilisent en général les meilleurs produits du marché afin que leur travail soit de qualité, efficace, embellisse toute personne sur photo ou sur écran, et minimise les retouches du photographe.

Évidement ces produits ont un coût et il est nécessaire de les renouveler régulièrement pour des raisons d’hygiène et d’usure.

Quelques exemples pour un maquillage sophistiqué:

Fond de teint: 15 à 30e l’unité

Palette 24 fard à paupière 280.70e

Pinceau : de 10 à 35e l’unité … en général on doit avoir une trentaine se pinceau dans notre trousse.

  •  ON RESPECTE DES RÈGLES D’HYGIENES PAR RAPPORT A CERTAINS INSTITUTS A LA CHAINE :

On utilise également des consommables pour l’hygiène : spray désinfectant pour pinceau après chaque usage et entre deux clients, lingettes désinfectantes pour les spatules avant de prélever le produits, du gel hydro alcoolique pour aseptiser ses mains avant de toucher un visage. Autant de gestes et d’utilisation de produits à prendre en considération.

Chaque pinceau ou éponges utilisés ont le droit,  en fin de journée de travail, à un shampoing, voir masque pour les plus fragiles afin de les préserver. Ce qui rajoute au moins 30 minutes de travail en plus de la séance.

  •  ON A SUIVI UNE FORMATION PROFESSIONNELLE :

Les études d’esthétique et de maquillage professionnel sont des formations très coûteuses avec aucune aide financière de l’état.

Durant ces mois et années de formation, nous devions payer nos études (en moyenne 7000 euros) sans compter les frais de matériel (au moins 1500e), d’hébergement (car beaucoup ne vivent plus chez leurs parents), d’assurance, de transport, et frais pour les examens (photos professionnelles pour écoles de maquillage ; et déplacement (+ nuits d’hôtel), produits spécifiques pour les BTS esthétique.

En plus de ce coté financier à rentabiliser,  vous bénéficiez d’un professionnel de la beauté chez vous,  qui à suivie une formation de qualité afin de vous satisfaire et d’avoir une prestation unique et personnalisée.

  • UN MÉTIER COMME TOUS LES AUTRES :

Il est vrai que nous avons choisi un métier pour assouvir notre passion et notre créativité artistique, mais comme tout travail nous devons en vivre.

La plupart des maquilleurs free-lance sont en auto-entreprise, après chaque prestation nous devons déduire 30% de charges, les frais de transport, mettre de coté pour renouveler notre matériel, déduire les consommable à usage unique, et le plus important payer nos factures et pouvoir manger à la fin du mois.

POURQUOI CET ARTICLE :

– Car beaucoup profite de maquilleurs et maquilleuse pour attirer plus de monde mais veulent pas les payer.

– Car on en a assez des personnes qui négocie pour 5euro prêt

– Car beaucoup ne veulent pas payer un maquilleur mais ne peuvent pas s’en passer, donc on choisit des esthéticiennes en formation histoire de dire qu’on utilise du maquillage, peut importe le résultat.

– Car le métier de maquilleur n’est pas sérieusement reconnu même si beaucoup envient des projets sur les photos, à la TV ou au cinéma.

– Car il n’y a pas que Photoshop dans la vie

– Car ceux qui se considèrent photographes car ils ont un appareil photo qui coûtent cher, et qui font appel à des esthéticiennes pas encore diplômées, TUENT CES MÉTIERS ARTISTIQUES.

Et enfin je souhaite remercier les artistes de la photo pour qui j’ai la chance et surtout le plaisir de travailler , qui en veulent vraiment, se battent pour leur  métier, font valoir leur art et me considère comme collaboratrice professionnelle…

Démaquillage: expérience 1

Maquillage OK... mais le démaquillage est plus important!!

Que l’on soit maquillée ou pas le démaquillage ou nettoyage du visage quotidien est un geste très important que l’on doit toute adopter et ne surtout pas négliger!

Pourquoi cet article?

Car une journaliste du Daily Mail, Anna Pursglove, 40 ans, a décidé de ne pas se démaquiller pendant un mois, pour voir si c’était aussi mauvais pour la peau qu’on le disait.

Honnêtement elle a eu beaucoup de courage car même un soir j’aurai pas pu.

  • Les deux premiers jours:

Anna a ressenti peu d’effets. S’octroyant un rapide nettoyage matinal sous la douche, et une couche de crème hydratante, elle a recouvert sans réels problèmes sa peau de son cocktail habituel fond de teint – mascara – eye liner.

  • Au fur et à mesure:

Aïe Aïe Aïe… ses cils tombent par touffes…
Sa taie d’oreiller commence à accuser le coup, ses yeux brûlent, elle constate des kystes blancs autour des cils, sa peau est de plus en plus sèche et tendu, que ces amis trouvent qu’elle est fatiguée.

De plus, elle a comme deux épais mono-cils qu’elle essaye en vain de débroussailler. Pire, lorsqu’elle tente de le faire, des touffes tombent, lui faisant craindre le pire. Ses lèvres sont sèches, en particulier aux commissures. Un matin, l’un de ses yeux, gonflé, refuse de s’ouvrir. Un ami ophtalmo lui confirmera que le mascara en est la cause.

  • Le diagnostic au bout d’un mois:

Son front et le côté gauche de son visage sont gravement desséchés (il semblerait qu’Anna dorme du côté gauche, empêchant plus encore l’oxygénation à cet endroit). Sa peau, elle, est brûlée par endroits (elle a perdu 5% de son hydratation) ; ses rides latérales sont plus profondes. La faute, notamment, aux polluants environnementaux qui se sont collés au make-up, entraînant un stress oxydatif et réduisant ainsi la production de collagène, qui donne à la peau se coté repulpé et très hydraté.

Ses pores, eux, sont largement plus dilatés, signe d’un vieillissement cutané certain. En effet, « les personnes âgées ont naturellement des pores plus larges parce que, avec l’âge, l’élasticité diminue de sorte que les structures qui soutiennent la peau, et gardent les pores serrés, deviennent fainéantes », explique ainsi le Dr Williams, qui a suivi l’étude, avant de conclure que la peau d’Anna avait bel et bien vieilli de… dix ans !

Heureusement, il semble que l’expérience de quatre semaines n’ait pas irrémédiablement attaqué le visage de la journaliste qui devrait, a priori, recouvrer son élasticité d’antan. Pourtant, elle l’a juré, plus JAMAIS elle ne se couchera sans se démaquiller.

Selon une récente étude, sachez qu’un tiers des femmes se couchent au moins deux fois par semaine sans être passées par la case coton…

Avant l’expérience

Après un mois

J’espère que pour vous mesdames qu’après avoir lu tout ça, plus personne ne voudra aller se coucher avec son maquillage !